Cultivateur urbain
Le cultivateur urbain fait pousser plantes, fruits et légumes en ville ou près des villes, sur des toitures, des terrasses ou dans des jardins partagés. Il agit pour verdir les espaces urbains et sensibilise habitants, clients ou partenaires à l’agriculture urbaine.

Dares et France Travail, Les tensions sur le marché du travail en 2024 : tension modérée (classe 3 sur 5) pour la famille professionnelle « Maraîchers et horticulteurs » (FAP 2021 A1X40). France Travail, enquête BMO 2026 : 48,8 % des 23 398 projets de recrutement jugés difficiles. Source : https://dares.travail-emploi.gouv.fr/publication/les-tensions-sur-le-marche-du-travail-en-2024
Indicateur calculé par famille professionnelle (données 2024, publiées le 4 février 2026) : il signale des difficultés de recrutement, pas une garantie d'embauche. Publication Dares.
Le métier en bref
Le cultivateur urbain cultive des plantes, des fruits et des légumes en milieu urbain et péri-urbain en utilisant des techniques adaptées à l'espace disponible et contribue ainsi au verdissement des villes.
- Participe à la planification et à l'aménagement des espaces de culture sur les toitures, terrasses ou jardins partagés.
- Sélectionne et cultive des plantes adaptées au contexte urbain S'assure de la qualité des produits cultivés et respecte les normes environnementales et de sécurité.
- Sensibilise la communauté à l'importance de l'agriculture urbaine et participe à des projets éducatifs.
- Développe des partenariats avec des collectivités locales, des entreprises et des associations pour soutenir des initiatives agricoles innovantes.
Une journée type
Tu commences ta journée sur un site de culture en ville. Tu vérifies les plantations, l’état du sol ou du substrat, les besoins en eau et la qualité des végétaux. Selon la saison et les priorités, tu prépares une opération de semis, de traitement ou de récolte. Tu travailles dehors, parfois en hauteur, avec des équipements de protection.
Ensuite, tu ajustes la planification : rotations de cultures, matériel à prévoir, main-d’œuvre nécessaire, délais à respecter. Tu peux aussi coordonner une équipe ou expliquer les gestes techniques à de nouveaux collègues.
Dans l’après-midi, tu échanges avec des particuliers, des professionnels, une association ou une structure locale. Tu présentes le projet, sensibilises à l’agriculture urbaine et participes à l’aménagement d’un espace de culture. Le travail demande de l’énergie : station debout, charges à manipuler, pics d’activité et parfois travail le samedi.
Missions et activités
- Cultiver des plantes, des fruits et des légumes adaptés au contexte urbain.
- Planifier les rotations de cultures pour préserver la fertilité du sol.
- Organiser les semis, les traitements ou les récoltes sur un site d’exploitation.
- Analyser les besoins en irrigation et en nutriments des cultures.
- Aménager des espaces de culture sur toitures, terrasses ou jardins partagés.
- Coordonner une équipe et former de nouveaux employés aux techniques du métier.
- Appliquer des traitements phytosanitaires adaptés selon la réglementation.
- Sensibiliser la communauté et développer des partenariats avec des collectivités, entreprises ou associations.
Qualités et compétences
- Être ouvert aux changements : les cultures, les sites urbains et les contraintes peuvent évoluer, il faut savoir s’adapter.
- Faire preuve d’autonomie : tu prends des décisions sur l’arrosage, les priorités de culture et l’organisation du travail.
- Faire preuve de créativité, d’inventivité : en ville, l’espace est limité, il faut imaginer des solutions de culture adaptées.
Conditions de travail
Le cultivateur urbain travaille surtout en extérieur, parfois en grande hauteur. Il porte des EPI : gants, chaussures, casque ou protections auditives selon les situations. Le métier est physique : station debout prolongée, port et manipulation de charges lourdes ou encombrantes.
Il peut être salarié du secteur privé en CDI ou CDD, ou travailleur indépendant. Il est en contact avec une clientèle de particuliers et de professionnels. Le travail peut avoir lieu le samedi, avec des pics d’activité.
Comment devenir Cultivateur urbain ?
Cet emploi est accessible avec un diplôme dans les domaines de l'agriculture, de l'aménagement paysager ou de l'agronomie et cultures durables. Le niveau minimum indiqué est un bac ou équivalent.
Le chemin le plus court : viser le niveau bac
Pour entrer dans ce métier, tu t’orientes vers une formation de niveau bac dans l’un des domaines attendus : agriculture, aménagement paysager, agronomie ou cultures durables. L’objectif est d’acquérir les bases utiles pour cultiver, organiser une production et travailler dans des espaces végétalisés.
Avec un bac
Tu peux construire ton projet autour des compétences demandées : connaissance des plantes, utilisation d’outils agricoles, botanique, physiologie végétale, substrats de culture alternatifs et agriculture biologique.
Après le bac
Tu peux approfondir ton profil vers l’aménagement, les cultures durables ou la conduite de projets liés à l’agriculture urbaine, selon ton objectif : terrain, coordination d’équipe, animation ou partenariat local.
Un stage de 3e est possible pour découvrir le métier et vérifier si le travail dehors, manuel et au contact de la nature te plaît.
Les formations pour devenir Cultivateur urbain
Les formations reliées à ce métier sont en cours de rattachement. En attendant, consultez la liste des formations par famille.
Métiers proches
Horticulteur
Chargé de mission environnement
Conseiller technique agricole
Chargé de développement social et urbain
Educateur nature environnement
Chargé de projet en aménagement du territoire
Maraîcher
Champignonniste
Vendeur grossiste en produits frais
Offres d'alternance et entreprises qui recrutent : Cultivateur urbain
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Cultivateur urbain : le métier en vidéo
Voir le métier exercé vaut mieux qu'une description : Onisep TV (reportages et témoignages de professionnels) et Lumni (vidéos du service public audiovisuel) proposent des vidéos gratuites. La recherche s'ouvre directement sur ce métier ; s'il n'y a pas de résultat, essaie avec un seul mot de l'intitulé.
Cultivateur urbain : questions fréquentes
Cultivateur urbain : c’est quoi exactement ?
Un cultivateur urbain cultive des plantes, des fruits et des légumes en milieu urbain ou péri-urbain. Il intervient sur des toitures, terrasses ou jardins partagés. Il participe aussi à l’aménagement des espaces, à la qualité des cultures et à la sensibilisation du public à l’agriculture urbaine.
Cultivateur urbain : quelles études faut-il faire ?
L’accès se fait avec un diplôme dans les domaines de l’agriculture, de l’aménagement paysager ou de l’agronomie et cultures durables. Le niveau minimum indiqué est un bac ou équivalent. L’important est de développer des compétences en plantes, sols, irrigation, outils agricoles et cultures adaptées à la ville.
Peut-on devenir cultivateur urbain sans le bac ?
Le niveau minimum indiqué pour accéder à cet emploi est un bac ou équivalent. Si tu n’as pas ce niveau, tu peux d’abord construire un parcours dans les domaines de l’agriculture, de l’aménagement paysager ou des cultures durables, puis viser progressivement les compétences attendues pour ce métier.
Cultivateur urbain : quel salaire ?
La rémunération dépend du statut, salarié du secteur privé ou travailleur indépendant, de l’expérience, de la structure et des responsabilités, par exemple coordination d’équipe ou développement de partenariats. Pour comparer les repères officiels, consulte l’encadré « en bref » de la page et les informations de France Travail et de l’Onisep.
Cultivateur urbain : quels débouchés ?
Le métier peut s’exercer dans une association, une exploitation agricole ou une structure de l’Économie Sociale et Solidaire. Il se situe dans les secteurs de l’agriculture, de l’élevage et de l’environnement. Des métiers proches existent aussi : horticulteur, apiculteur, conseiller technique agricole ou éducateur nature environnement.
Sources : ROME 4.0 v461 (France Travail) et Idéo-Métiers (Onisep), salaires : Salaire médian net mensuel de la famille professionnelle « Maraîchers et horticulteurs » (FAP 2021 A1X40), tous âges, Insee enquête Emploi 2024, publié par la Dares dans Les tensions sur le marché du travail en 2024 (tableau B), tension : Dares et France Travail, Les tensions sur le marché du travail en 2024 : tension modérée (classe 3 sur 5) pour la famille professionnelle « Maraîchers et horticulteurs » (FAP 2021 A1X40). France Travail, enquête BMO 2026 : 48,8 % des 23 398 projets de recrutement jugés difficiles. Source : https://dares.travail-emploi.gouv.fr/publication/les-tensions-sur-le-marche-du-travail-en-2024. Mise à jour : 20/10/2026.
Où travailler : des employeurs du secteur Animaux, nature, agriculture
Des établissements de 50 salariés et plus qui relèvent du secteur de ce métier, d'après le répertoire SIRENE de l'Insee. La sélection change chaque jour ; l'annuaire permet ensuite de chercher par département et par ville.
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