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Sciences, recherche, environnement

Chercheur du monde marin

Le chercheur du monde marin étudie les océans, les espèces marines et leurs interactions avec l’environnement. Sur le terrain comme en laboratoire, il produit des connaissances utiles pour comprendre les écosystèmes marins et protéger la biodiversité.

Niveau d'accès : Bac +5 Stage de 3e possible
Comment y arriver
Chercheur du monde marin
Bac +5niveau minimum
K2417code ROME
Tension sur le marché du travail non mesurée pour ce métier

Dares et France Travail, Les tensions sur le marché du travail en 2024 : tension faible (classe 2 sur 5) pour la famille professionnelle « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » (FAP 2021 N1X91), médiane des 2 familles associées à ce métier (N1X91 : faible, N0X70 : très forte). France Travail, enquête BMO 2026 : 43,3 % des 5 399 projets de recrutement jugés difficiles. Source : https://dares.travail-emploi.gouv.fr/publication/les-tensions-sur-le-marche-du-travail-en-2024

Indicateur calculé par famille professionnelle (données 2024, publiées le 4 février 2026) : il signale des difficultés de recrutement, pas une garantie d'embauche. Publication Dares.

Le métier en bref

Le chercheur du monde marin plonge au cœur des océans pour percer les mystères des écosystèmes marins, et contribuer à la préservation de la biodiversité et à l'anticipation des évolutions de cet écosystème vital pour la planète.

Une journée type

Tu commences ta journée en préparant une mission d’observation en milieu maritime. Tu vérifies les objectifs, les protocoles de sécurité et le matériel nécessaire pour étudier les écosystèmes marins. Selon le programme, tu peux partir sur une zone nationale ou internationale, parfois avec des organisations ou partenaires internationaux.

Sur le terrain, tu observes les espèces, tu échantillonnes des organismes pour des études taxonomiques ou génétiques, puis tu documentes les découvertes sous-marines. Le travail se fait dehors, dans des milieux exigeants pour l’humain, avec des déplacements professionnels et un contact direct avec la nature et les animaux.

De retour au bureau ou en télétravail, tu analyses les observations océanographiques. Tu conçois des modèles, parfois mathématiques, pour anticiper les changements dans les écosystèmes marins. Tu rédiges aussi des articles scientifiques, notamment sur le climat, destinés à des revues spécialisées.

Missions et activités

  • Observer les écosystèmes marins lors de missions de terrain.
  • Étudier les interactions entre les espèces marines et leur environnement.
  • Échantillonner des organismes pour des études taxonomiques et génétiques.
  • Documenter les découvertes sous-marines avec précision.
  • Concevoir des modèles à partir des observations océanographiques.
  • Développer des modèles mathématiques pour prédire les changements dans les écosystèmes marins.
  • Publier des articles dans des revues spécialisées.
  • Contribuer à des publications scientifiques sur le climat.

Qualités et compétences

  • Avoir l’esprit d’équipe : les missions se construisent avec d’autres chercheurs, des laboratoires et parfois des partenaires internationaux.
  • Être force de proposition : tu dois savoir suggérer des pistes d’étude, des méthodes d’observation ou de nouveaux modèles.
  • Faire preuve de créativité, d’inventivité : comprendre les océans demande d’imaginer des façons d’enquêter sur des phénomènes complexes.
  • Faire preuve de rigueur et de précision : un échantillon, une observation ou un calcul mal noté peut fausser une analyse scientifique.

Conditions de travail

Le chercheur du monde marin travaille en laboratoire de recherche et développement ou en association. Il alterne entre bureau, télétravail possible et missions en extérieur, en milieu maritime. Les déplacements peuvent se faire en zone nationale ou internationale.

Le métier implique le contact avec des animaux, des partenaires ou organisations internationales, et des milieux difficiles et exigeants. L’activité peut suivre un rythme irrégulier, avec des pics d’activité selon les missions.

Comment devenir Chercheur du monde marin ?

Ce métier est accessible avec un Bac+5 à Bac +8. Une expérience de terrain est fortement requise, ainsi que la maîtrise des techniques de plongée sous-marine et des protocoles de sécurité associés.

Le chemin le plus court : viser le bac+5

Le niveau minimum indiqué est bac+5 (niveau 7). C’est le premier cap à viser si tu veux accéder à ce métier. Aucune formation précise n’est listée ici : l’important est de construire un parcours cohérent avec la recherche, les écosystèmes marins, la modélisation et le terrain.

Après le bac : aller vers bac+5 à bac+8

Pour évoluer vers la recherche, le parcours peut aller jusqu’à Bac +8. Le terrain compte beaucoup : observations en milieu maritime, maîtrise des techniques de plongée sous-marine et respect strict des protocoles de sécurité.

Se préparer dès le collège

Un stage de 3e est possible : c’est une bonne occasion de découvrir un laboratoire, une association ou un environnement lié à la recherche et à la biodiversité marine.

Les formations pour devenir Chercheur du monde marin

Les formations reliées à ce métier sont en cours de rattachement. En attendant, consultez la liste des formations par famille.

Stage de 3e ou alternance dans ce métier ? Les stages et l'alternance se cherchent par métier et par ville.

Métiers proches

Offres d'alternance et entreprises qui recrutent : Chercheur du monde marin

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Chercheur du monde marin : le métier en vidéo

Voir le métier exercé vaut mieux qu'une description : Onisep TV (reportages et témoignages de professionnels) et Lumni (vidéos du service public audiovisuel) proposent des vidéos gratuites. La recherche s'ouvre directement sur ce métier ; s'il n'y a pas de résultat, essaie avec un seul mot de l'intitulé.

Vidéos sur Onisep TV Vidéos sur Lumni

Chercheur du monde marin : questions fréquentes

Océanologue : c’est le même métier que chercheur du monde marin ?

Oui, « océanologue » fait partie des appellations associées au chercheur du monde marin. Le métier consiste à étudier les océans, les espèces marines, leurs interactions avec l’environnement et les évolutions des écosystèmes. Il combine missions de terrain, analyses, modélisation et publications scientifiques.

Océanologue : quelles études faut-il faire ?

Le métier est accessible avec un Bac+5 à Bac +8. Le niveau minimum indiqué est bac+5. Une expérience de terrain est fortement requise, avec la maîtrise des techniques de plongée sous-marine et des protocoles de sécurité associés. Aucun parcours de formation précis n’est indiqué ici.

Océanologue : peut-on devenir chercheur du monde marin sans le bac ?

Non, l’accès indiqué commence à un niveau bac+5. Le métier demande aussi une expérience de terrain solide, des compétences liées aux écosystèmes marins, à l’observation océanographique, à la modélisation et à la sécurité en plongée sous-marine.

Océanologue : quel est le salaire ?

Le salaire dépend du statut, du type de structure, du niveau d’expérience et des missions confiées. Le chercheur du monde marin peut être salarié du secteur privé, en CDI ou CDD, ou salarié du secteur public. Pour les grilles et repères officiels, consulte France Travail et l’Onisep.

Océanologue : quels débouchés proches existent ?

Des métiers proches existent dans la recherche et l’environnement : chercheur du monde aquatique, chercheur des écosystèmes, chercheur du monde microbien et microbiologique, botaniste, halieute ou directeur environnement. Ils restent liés à l’étude du vivant, des milieux naturels ou de leur gestion.

Sources : ROME 4.0 v461 (France Travail) et Idéo-Métiers (Onisep), tension : Dares et France Travail, Les tensions sur le marché du travail en 2024 : tension faible (classe 2 sur 5) pour la famille professionnelle « Chercheurs (sauf industrie et enseignement supérieur) » (FAP 2021 N1X91), médiane des 2 familles associées à ce métier (N1X91 : faible, N0X70 : très forte). France Travail, enquête BMO 2026 : 43,3 % des 5 399 projets de recrutement jugés difficiles. Source : https://dares.travail-emploi.gouv.fr/publication/les-tensions-sur-le-marche-du-travail-en-2024. Mise à jour : 20/10/2026.

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