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Agence nationale de lutte contre l'illettrisme · Société

L’illettrisme au travail présenté comme un enjeu RH et managérial

Publié le · État et services publics

Par la rédaction d'Impact Éducation, d'après la source officielle · politique éditoriale et sources

Dans un entretien publié par l’ANLCI, Claire Norton souligne l’invisibilité des difficultés avec les compétences de base au travail et appelle les entreprises à mieux les repérer.

Photographie d'illustration générée par IA, sans texte, en lien avec : L’illettrisme au travail présenté comme un enjeu RH et managérial
Illustration générée par IA

L'essentiel

Ce que ça change
Le texte invite les organisations à traiter les compétences de base comme un sujet de travail réel, à repérer les besoins et à accompagner les salariés sans stigmatisation.
Pour qui
Employeurs, RH et managers de proximité

L’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme publie un entretien avec Claire Norton, marraine des Journées Nationales d’Action contre l’Illettrisme 2026, auteure et directrice des ressources humaines. Le texte aborde la prise en compte des compétences de base dans le monde du travail, à partir de quatre questions.

Claire Norton estime que l’illettrisme reste insuffisamment mesuré par les entreprises et les organisations professionnelles. Elle évoque des représentations persistantes, qui associent encore le sujet à certains secteurs, certains métiers ou à des personnes éloignées de l’emploi, alors qu’il concerne aussi des salariés en activité depuis de nombreuses années.

L’entretien insiste sur le fait que les difficultés ne se limitent pas à la lecture et à l’écriture. Elles peuvent aussi toucher le calcul, la compréhension et l’usage des informations, dans un contexte marqué par la généralisation du numérique, les procédures, les outils digitaux et les exigences réglementaires. Ces difficultés peuvent rester masquées par des stratégies d’adaptation.

Pour convaincre les entreprises d’agir, Claire Norton met en avant le coût invisible de l’illettrisme, l’engagement des collaborateurs et la sécurisation des transformations professionnelles. Elle souligne aussi le rôle des managers de proximité, souvent les premiers à percevoir des signaux faibles, mais pas toujours outillés pour les interpréter ou aborder le sujet.

Selon elle, l’action doit s’inscrire dans les politiques RH, les pratiques managériales et les dispositifs d’accompagnement. Elle présente le développement des compétences de base comme un socle permettant de renforcer des conditions de travail plus inclusives, plus sécurisantes et favorables à l’évolution professionnelle.

La première étape consiste donc à reconnaître cette réalité et à faire émerger le sujet dans l’entreprise.
entretien publié par l’ANLCI, 2026 · ANLCI

La source

Nous avons lu : ANLCI, publié le .

Ce décryptage reformule la source pour la rendre lisible. Il ne la remplace pas : en cas de doute, le texte officiel fait foi.

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