Museon Arlaten
Musée · Arles · Bouches-du-Rhône
Un musée de France, donc des collections inaliénables et un service des publics habitué aux groupes scolaires.
Voir la fiche et préparer la visite →Travailler le thème Habiter son territoire dans les Bouches-du-Rhône, c’est faire observer aux élèves comment on se loge, travaille, se déplace et se cultive dans un espace proche. La sélection réunit 18 lieux, soit 2% des 788 lieux référencés en France sur cette notion, répartis dans 11 communes. Elle concerne un territoire scolaire dense, avec 1655 établissements recensés dans le département. On y trouve surtout des musées, 15, et des jardins remarquables, 3. Marseille, Aix-en-Provence, Arles, Salon-de-Provence, Martigues ou Saint-Cannat donnent des appuis variés, du patrimoine local à l’ethnologie, du parc paysager au jardin public.
Une sortie sert ici à faire passer les élèves du document à l’espace vécu. En classe, une carte montre des fonctions. Sur place, les élèves voient des usages, des circulations, des traces d’activités, des choix d’aménagement. Au Museon Arlaten, au Parc Borély ou au musée Ciotaden, la question n’est pas seulement ce qu’il y a à voir, mais ce que cela dit d’un territoire habité et utilisé.
En CM1, CM2 et 6e, en Géographie, le thème Habiter son territoire permet de relier les pratiques quotidiennes aux formes visibles d’un espace proche. Les 18 lieux de la sélection peuvent être exploités à ces trois niveaux. La liste des lieux ne change pas avec le niveau, mais l’exploitation en classe change : en CM1, on peut partir d’observations simples sur les fonctions d’un lieu ; en CM2, comparer les usages et les aménagements ; en 6e, mettre davantage en relation territoire, habitants et organisation de l’espace. En cycle 3, un site patrimonial daté se raccorde aussi facilement aux repères historiques, de la Préhistoire au siècle des Lumières, quand le lieu s’y prête.
Les lieux sont les mêmes d'un niveau à l'autre : ce qui change, c'est l'exploitation en classe et l'ordre d'affichage, calculé sur l'adaptation de chaque lieu au cycle. Un niveau n'apparaît ici que si des lieux lui sont réellement adaptés.
Chaque lieu est décrit pour ce qu'il permet de faire faire aux élèves, pas pour ce qu'il contient. La liste complète est juste en dessous, dans le moteur.
Musée · Arles · Bouches-du-Rhône
Un musée de France, donc des collections inaliénables et un service des publics habitué aux groupes scolaires.
Voir la fiche et préparer la visite →Musée · La Ciotat · Bouches-du-Rhône
Ici, le XIXe siècle n'est pas un chapitre mais un lieu : de quoi travailler le XIXe et l'industrialisation en cycle 3 sur des traces réelles.
Voir la fiche et préparer la visite →Musée · Aix-en-Provence · Bouches-du-Rhône
Le site relève de la Préhistoire. En cycle 3, il sert les débuts de l'humanité sans passer par la reconstitution.
Voir la fiche et préparer la visite →Musée · Saint-Cannat · Bouches-du-Rhône
Un musée de France, donc des collections inaliénables et un service des publics habitué aux groupes scolaires.
Voir la fiche et préparer la visite →Musée · Martigues · Bouches-du-Rhône
Le lien au programme est direct : le site documente la Préhistoire, soit les débuts de l'humanité en cycle 3.
Voir la fiche et préparer la visite →Musée · Arles · Bouches-du-Rhône
Un musée permet de fractionner : deux salles bien travaillées valent mieux qu'un parcours complet survolé.
Voir la fiche et préparer la visite →Musée · Salon-de-Provence · Bouches-du-Rhône
Un musée de France, donc des collections inaliénables et un service des publics habitué aux groupes scolaires.
Voir la fiche et préparer la visite →Musée · Saint-Rémy-de-Provence · Bouches-du-Rhône
L'appellation Musée de France suppose un projet scientifique et culturel : il existe presque toujours une offre pédagogique construite.
Voir la fiche et préparer la visite →Musée · Marseille · Bouches-du-Rhône
Un musée permet de fractionner : deux salles bien travaillées valent mieux qu'un parcours complet survolé.
Voir la fiche et préparer la visite →Musée · Saintes-Maries-de-la-Mer · Bouches-du-Rhône
Ici, la Préhistoire n'est pas un chapitre mais un lieu : de quoi travailler les débuts de l'humanité en cycle 3 sur des traces réelles.
Voir la fiche et préparer la visite →Musée · Marseille · Bouches-du-Rhône
L'appellation Musée de France suppose un projet scientifique et culturel : il existe presque toujours une offre pédagogique construite.
Voir la fiche et préparer la visite →Musée · Aix-en-Provence · Bouches-du-Rhône
Un musée permet de fractionner : deux salles bien travaillées valent mieux qu'un parcours complet survolé.
Voir la fiche et préparer la visite →Indiquez le niveau de votre classe pour trier les lieux par adaptation au cycle, et votre commune pour les classer en temps de car. Le niveau ne retire aucun lieu de la liste.
Avant de réserver, il faut clarifier ce que les élèves devront repérer : se loger, travailler, se déplacer, se cultiver. Une sortie sur le thème Habiter son territoire gagne à partir d’une carte simple du quartier ou de la commune du lieu choisi. Les élèves peuvent préparer une grille d’observation : fonctions du lieu, traces d’activités, publics accueillis, accès, liens avec le territoire. Cela évite la visite catalogue, surtout dans un musée où les objets attirent vite toute l’attention.
Sur place, les élèves doivent produire quelque chose. Un relevé, un croquis, une liste d’indices, quelques photographies si le lieu l’autorise. Dans un jardin remarquable comme le Jardin botanique Édouard-Marie Heckel, le Parc Borély ou le Parc du 26° Centenaire, l’observation porte sur les usages, les cheminements, les espaces aménagés. Dans un musée comme le musée camarguais ou le musée de Salon et de la Crau, elle peut porter sur les activités humaines et les traces du territoire local.
Le retour ne doit pas se limiter au récit de sortie. Les élèves peuvent construire une carte mentale du territoire observé, classer les indices selon les quatre verbes du programme, puis rédiger une courte synthèse : comment ce lieu montre-t-il que le territoire est habité, organisé et utilisé ? Les comparaisons fonctionnent bien : un musée d’ethnologie, un jardin public, un musée lié à l’histoire locale. Cela permet de faire apparaître des permanences, des transformations et des usages différents d’un même espace départemental.
Pour le thème Habiter son territoire, la visite libre fonctionne si les élèves ont une mission précise. La visite guidée aide à structurer les connaissances, surtout dans les musées où les collections sont denses. L’atelier, quand il est proposé par le lieu, peut être plus efficace avec des élèves de cycle 3, car il oblige à manipuler, trier, formuler. Le bon choix dépend moins du prestige du lieu que de ce que les élèves feront réellement pendant la sortie.
Le temps de trajet mange vite la journée, surtout quand la classe sort de sa commune. Il faut donc choisir un lieu qui permet une vraie observation sur place, pas seulement une entrée, une circulation et un retour en car. Dans les Bouches-du-Rhône, la sélection couvre 11 communes : cela laisse de la marge pour rapprocher le projet de l’établissement, ou au contraire assumer un déplacement plus long si le lieu donne un meilleur appui à la notion.
L’encadrement se compte avant de choisir le format. Une visite libre dans un jardin remarquable ne se gère pas comme un groupe entier dans un musée. Les autorisations, le transport, le lieu du pique-nique et les temps d’attente doivent être réglés avant la séance de préparation avec les élèves. Pour une sortie sur le thème Habiter son territoire, ces questions pratiques peuvent même devenir des supports : se déplacer, accéder à un lieu, utiliser un espace public, ce sont déjà des éléments de géographie.
La sélection concerne le CM1, le CM2 et la 6e, en Géographie, tous en cycle 3. Les 18 lieux sont adaptés à ces trois niveaux. Ce qui change, ce n’est pas la liste des lieux, mais la consigne donnée aux élèves, le degré d’autonomie attendu et la façon de relier les observations au vocabulaire géographique.
Les deux peuvent convenir. Les musées, 15 dans la sélection, donnent souvent des appuis sur l’ethnologie, l’histoire, les beaux-arts, les arts décoratifs ou l’archéologie. Les jardins remarquables, 3, sont utiles pour observer un espace aménagé, ses usages et ses circulations. Le choix dépend de l’entrée retenue : pratiques des habitants, patrimoine local, espace public ou organisation du territoire.
Il faut donner une question géographique simple avant le départ : que nous apprend ce lieu sur la manière d’habiter ce territoire ? Les élèves ne relèvent pas tout. Ils cherchent des indices liés à se loger, travailler, se déplacer, se cultiver. Même dans un musée comme le musée Ziem ou le musée Granet, la collection devient alors un support d’observation du territoire.
Oui, si elles servent à montrer que le territoire a été occupé, aménagé et utilisé dans le temps. La sélection documente notamment la Préhistoire, l’Antiquité et le XIXe siècle. En cycle 3, cela aide à relier les traces matérielles aux transformations des modes de vie, sans transformer la séance de géographie en cours d’histoire uniquement.
Oui, surtout si les lieux ne font pas doublon. Par exemple, un jardin remarquable peut servir à observer un espace public aménagé, tandis qu’un musée d’histoire locale ou d’ethnologie aide à comprendre les activités et les pratiques des habitants. Avec 18 lieux dans les Bouches-du-Rhône, l’intérêt est de choisir des situations contrastées plutôt que d’accumuler les sorties.
Les pages voisines, construites sur les mêmes données.