Qui finance cette réorganisation ?

Le gouvernement participe au financement de cette nouvelle organisation des horaires à l’école car l’éducation est l’une de ses priorités.

Ainsi, un fonds d’amorçage, mis en place dès 2013, accompagne les communes dans la mise en œuvre des nouveaux horaires. Il les aide à redéployer les activités périscolaires déjà existantes (notamment celles organisées auparavant le mercredi matin) et à en proposer de nouvelles.

L’allocation des aides tient compte des inégalités entre les territoires : chaque commune reçoit 50 euros par an et par enfant scolarisé, et les communes les plus en difficulté bénéficient d’un soutien financier supplémentaire portant cette aide à 90 euros par enfant.

La Caisse nationale des allocations familiales s’engage également en créant une nouvelle aide pérenne de 54 euros par an et par enfant pour aider les communes à organiser un accueil de loisirs sur le temps périscolaire.