Mika – Méthode de lecture – CP

Apprendre à lire avec Mika au CP

Les points essentiels qui y sont abordés sont les suivants :

* En ce qui concerne la maîtrise de la langue écrite :

Pour les auteurs, l’apprentissage de la langue écrite ne se limite pas au code alphabétique, au code grapho-phonétique. Maîtriser le langage écrit, c’est avoir la capacité d’élaborer une langue écrite et avoir une activité langagière écrite.

En schématisant, le langage écrit comprend :

. le matériau (systèmes du français écrit, codes de la culture écrite)

. les techniques et savoir-faire

. les usages sociaux et culturels de l’écrit.

L’élève qui apprend à lire est confronté à ces 3 objets d’étude :

. les différents codes écrits

. l’acte de lire

. les pratiques culturelles de la lecture

 

L’acte de lecture comprend 3 actions indissociables :

. une action culturelle

. une action compréhensive

. une action instrumentale.

Fondamentalement, un élève apprend à lire en s’appropriant nos pratiques culturelles de l’écrit.

L’acte de lire est une activité stratégique.
La place de l’oral

Enter dans l’écrit par des exercices de manipulation, notamment sur la phrase ou par des réponses à des questions ouvertes.

Les réponses à des questions ouvertes sur le texte permettent de travailler :

– la lecture-compréhension de la question

– la capacité à élaborer mentalement une réponse

– la capacité à trouver et utiliser les éléments nécessaires pour répondre dans le texte (lecture sélective)

 

LES POINTS FAIBLES DE MIKA

* On reproche parfois à Mika une entrée trop « globale ». Il est vrai que comme de nombreuses autres méthodes, la phase de découverte du texte peut se limiter, si l’on n’est pas vigilant, à une « pêche aux mots » sans intérêt (le terme est d’ailleurs « malheureusement » utilisé dans la méthode.)
* À étoffer au niveau de la production d’écrits.