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La fin du surréalisme ?

La fin du surréalisme ?

Il n’y a pas de consensus clair sur la fin, ou s’il y eut une fin au mouvement surréaliste. Certains historiens de l’art disent que c’est la Seconde Guerre mondiale qui rompît le mouvement.

Toutefois, l’historien de l’art Sarane Alexandrian croit que c’est la mort d’André Breton, en 1966 qui marqua la fin du surréalisme comme mouvement organisé. Il y eut également des tentatives pour associer la mort de Salvador Dalí à la fin du mouvement, en 1989.

Dans les années 1960, un groupe d’artistes et d’écrivains fut étroitement associé au surréalisme. Pendant que Guy Debord critiquais et se distanciait lui-même du surréalisme, d’autres, comme Asger Jorn, utilisaient des techniques et des méthodes surréalistes. Certains événements, en 1968, en France, reprenaient un certain nombre d’idées surréalistes et les slogans peints sur les murs de la Sorbonne par des étudiants furent reliées au surréalisme.

En Europe et dans le monde entier, depuis les années 1960, des artistes combinent le surréalisme à ce que l’on croit être une technique classique du 16e siècle pour créer « Mischtechnik », une sorte de mélange redécouvert par Ernst Fuchs et qui est maintenant pratiqué et enseigné par de nombreux disciples dont Robert Venosa et Chris Mars. L’ancien conservateur du San Francisco Museum of Modern Art, Michael Bell, nomma ce style « surréalisme vériste », représentant un monde analogue au monde des rêves décrit avec une clarté méticuleuse et très détaillée.

Au cours des années 1980, derrière le rideau de fer, le surréalisme fit un nouveau bond en politique avec un mouvement artistique d’opposition connu sous le nom de Orange alternative.

Orange alternative fut créé en 1981 par Waldemar Fydrych, un diplômé de l’histoire de l’art de l’Université de Wroclaw.

Ils utilisèrent des symboles et des terminologies surréalistes dans des événements de grande envergure organisés dans certaines villes polonaises au cours du régime Jaruzelski. Ils peignèrent notamment des graffitis présentant des slogans anti-régime. Major fut l’auteur du Manifeste socialiste du surréalisme. Dans ce manifeste, il déclara que le système du parti socialiste (communiste) était devenu tellement surréaliste qu’il était devenu, lui-même, une expression artistique.

L’art surréaliste demeura populaire auprès des musées. Le Guggenheim Museum à New York tenu, en 1999, l’exposition Two Private Eyes et, en 2001, le Tate Modern réalisa une exposition surréaliste qui attira plus de 170 000 visiteurs. En 2002, le Met de New York organisa un spectacle et le Centre Georges Pompidou de Paris tenu aussi une exposition surréaliste.


Par Pass-Education

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